lundi 31 mars 2008
Une révélation nous est faite...
Elle engendre une nouvelle religion
ses visages sacrés
le courage des nations devant ce nouveau messie
(on peut agrandir les photos en cliquant dessus)
Au fait vous savez ce qu'il mange votre sac à puces préféré ?

J'suis pas en état de faire quelque chose...
Mais c'est pas pour ça que je vais fermer ma gueule. Compte tenu que la flamme olympique circule maintenant sous haute protection quasi-militaire et que ce sont les défenseurs des droits de l'homme qui sont emprisonnés, matraqués et tenus le plus à l'écart possible ; encore une fois : TIBET LIBRE !
samedi 29 mars 2008
Au voleur, au voleur !

Ascour !
Y'a une bande de technocrates qui veulent me chourrer une plombe de pieu ! Assassins !

Trêve de déconnade. Allez donc jeter un coup d'oeil là :
http://www.shedrupling.org/activist/heure/heure.php?lang=fr&lang=fr&e=b&j=1&f=&
vendredi 28 mars 2008
Evidence

" Il y a assez de tout dans le monde pour satisfaire aux besoins de l'homme, mais pas assez pour assouvir son avidité "
Mahatma Gandhi

jeudi 27 mars 2008
Pensez aux petits
Pas de zéro de conduite pour les enfants de trois ans
Appel en réponse à l’expertise INSERM sur le trouble des conduites chez l’enfant
Le gouvernement prépare actuellement un plan de prévention de la délinquance qui prône notamment une détection très précoce des « troubles comportementaux » chez l’enfant, censés annoncer un parcours vers la délinquance. Dans ce contexte la récente expertise de l'INSERM, qui préconise le dépistage du « trouble des conduites » chez l’enfant dès le plus jeune âge, prend un relief tout particulier.
Les professionnels sont invités à repérer des facteurs de risque prénataux et périnataux, génétiques, environnementaux et liés au tempérament et à la personnalité. Pour exemple sont évoqués à propos de jeunes enfants « des traits de caractère tels que la froideur affective, la tendance à la manipulation, le cynisme » et la notion « d'héritabilité (génétique) du trouble des conduites ». Le rapport insiste sur le dépistage à 36 mois des signes suivants : « indocilité, hétéroagressivité, faible contrôle émotionnel, impulsivité, indice de moralité bas », etc. Faudra-t-il aller dénicher à la crèche les voleurs de cubes ou les babilleurs mythomanes ?
Devant ces symptômes, les enfants dépistés seraient soumis à une batterie de tests élaborés sur la base des théories de neuropsychologie comportementaliste qui permettent de repérer toute déviance à une norme établie selon les critères de la littérature scientifique anglo-saxonne. Avec une telle approche déterministe et suivant un implacable principe de linéarité, le moindre geste, les premières bêtises d’enfant risquent d’être interprétés comme l’expression d’une personnalité pathologique qu’il conviendrait de neutraliser au plus vite par une série de mesures associant rééducation et psychothérapie. A partir de six ans, l’administration de médicaments, psychostimulants et thymorégulateurs devrait permettre de venir à bout des plus récalcitrants. L’application de ces recommandations n’engendrera-t-elle pas un formatage des comportements des enfants, n’induira-t-elle pas une forme de toxicomanie infantile, sans parler de l’encombrement des structures de soin chargées de traiter toutes les sociopathies ? L’expertise de l’INSERM, en médicalisant à l’extrême des phénomènes d’ordre éducatif, psychologique et social, entretient la confusion entre malaise social et souffrance psychique, voire maladie héréditaire.
En stigmatisant comme pathologique toute manifestation vive d’opposition inhérente au développement psychique de l’enfant, en isolant les symptômes de leur signification dans le parcours de chacun, en les considérant comme facteurs prédictifs de délinquance, l’abord du développement singulier de l’être humain est nié et la pensée soignante robotisée.
Au contraire, plutôt que de tenter le dressage ou le rabotage des comportements, il convient de reconnaître la souffrance psychique de certains enfants à travers leur subjectivité naissante et de leur permettre de bénéficier d’une palette thérapeutique la plus variée.
Pour autant, tous les enfants n’en relèvent pas et les réponses aux problèmes de comportement se situent bien souvent dans le domaine éducatif, pédagogique ou social.
Cette expertise INSERM intervient précisément au moment où plusieurs rapports sont rendus publics au sujet de la prévention de la délinquance. On y lit notamment des propositions visant à dépister dès les trois premières années de leur vie les enfants dont l’« instabilité émotionnelle (impulsivité, intolérance aux frustrations, non maîtrise de notre langue) (va) engendrer cette violence et venir alimenter les faits de délinquance ». On assiste dès lors, sous couvert de « caution scientifique », à la tentative d’instrumentalisation des pratiques de soins dans le champ pédopsychiatrique à des fins de sécurité et d’ordre public. Le risque de dérive est patent : la détection systématique d’enfants « agités » dans les crèches, les écoles maternelles, au prétexte d’endiguer leur délinquance future, pourrait transformer ces établissements de lieux d’accueil ou d’éducation en lieux de traque aux yeux des parents, mettant en péril leur vocation sociale et le concept-même de prévention.
Professionnels, parents, citoyens, dans le champ de la santé, de l’enfance, de l’éducation, etc. :
- Nous nous élevons contre les risques de dérives des pratiques de soins, notamment psychiques, vers des fins normatives et de contrôle social.
- Nous refusons la médicalisation ou la psychiatrisation de toute manifestation de mal-être social.
- Nous nous engageons à préserver dans nos pratiques professionnelles et sociales la pluralité des approches dans les domaines médical, psychologique, social, éducatif… vis-à-vis des difficultés des enfants en prenant en compte la singularité de chacun au sein de son environnement.
- Nous en appelons à un débat démocratique sur la prévention, la protection et les soins prodigués aux enfants, dans un esprit de clarté quant aux fonctions des divers acteurs du champ social (santé, éducation, justice…) et quant aux interrelations entre ces acteurs.
Soutenez cette action ; signez la pétition :
Contact : contact@pasde0deconduite.ras.eu.org
http://www.pasde0deconduite.ras.eu.org/appel/
OGM
Le 25 octobre, le Commissaire européen à l’Environnement, Stavros Dimas, s’est courageusement opposé aux grandes compagnies de l’agrobusiness – refusant d’autoriser la culture de deux variétés de maïs génétiquement modifié (le Bt11 et le 1507).
Mais les compagnies agrochimiques qui poussent ces semences génétiquement modifiées ont de puissants alliés. Il est possible que la décision sans précédent du Commissaire Dimas soit renversée à la prochaine réunion de la Commission européenne.
Une puissante protestation du public est nécessaire pour obtenir que la Commission place la santé de ses citoyens avant les intérêts économiques de deux compagnies chimiques.
Vous pouvez aider en envoyant un message à Manuel Barroso, Président de la Commission européenne, et aux Commissaires Dimas, Vassiliou (consommateurs), Fischer-Boel (agriculture) et Barrot (transports). Cliquez ici :
http://write-a-letter.greenpeace.org/332
PS : en fin de semaine dernière, au journal TV de la nuit, sur la 2, j'ai vaguement entendu que deux agriculteurs bio de charente maritime avaient été contaminés par des OGM alors qu'il n'y en pas, officiellement, dans un rayon de 35 km. Depuis je n'arrive plus à retrouver l'info nulle part. Si quelqu'un a des détails, merci.
Coucou matou
Hé ho qu'est-ce que tu fous là-haut toi ?

Il est bien possible que je réemploie l'idée pour autre-chose
Non mais !
"PARIS (AFP) - La Chine s'est déclarée opposée mercredi à tout contact officiel entre le dalaï-lama et des responsables français, dans une réaction aux propos mardi de la secrétaire d'Etat française aux droits de l'homme Rama Yade."
PARCE QUE C'EST LA CHINE QUI FAIT LA LOI CHEZ NOUS A PRESENT ?
Qui à part moi osera s'indigner ? Résister ?
Il y a une chose sur laquelle je n'ai pas changé : ce n'est pas une puissance étrangère qui doit faire la loi ici. Dans ce cas là je me sens prêt à entrer en résistance. Et déjà, puisqu'ils n'aiment pas le Dalaï-Lama, et bien le revoilà :
Ca vous plait pas messieurs les chinois ? Tant pis pour vous ! Je ne me sens aucune affinité avec un régime qui fait bosser des momes dans les usines, place tous les opposants en camp de rééducation, où tout le monde est obligé de penser comme les despotes au pouvoir sous peine d'incarcération.
mercredi 26 mars 2008
Regard sur l'histoire contemporaine

Et parce qu'on continue nos engagements militaires aux quatre coins du monde aux cotés des troupes de Bush qui persiste et signe :

J'ai emprunté les images à : http://paxhumana.info/article.php3?id_article=127
mardi 25 mars 2008
Brêves

Lundi, un militant chinois qui avait fait diffuser une lettre ouverte sous le slogan "Nous voulons les droits de l'Homme, pas des jeux Olympiques" a été condamné à cinq ans de prison dans son pays. Et on va cirer les pompes de ces gens là ?

Et parce qu'il n'y a pas que le Tibet.
Trois bouts de tissus flottent au vent :



Qui auraient pu n'en former qu'un seul :

En attendant, les massacres continuent. N'entendez pas que j'approuve la méthodes des militants islamiste de l'attentat dit suicide ; mais le pauvre se bat avec ce qu'il peut ; il n'en reste pas moins que la réponse est pour le moins discutable ; voyez plutôt :
Plaidoyer contre la guerre au Liban et le génocide à Gaza
http://questionscritiques.free.fr/moyen_orient/de_...
Je vous préviens, les images sont TOTALEMENT insoutenables, même pour moi qui sais de visu ce que c'est qu'un mort salement esquinté ou un blessé (et qui l'ai été).

De circonstance :
Pour la paix











