mercredi 16 juillet 2008
Remparts
A chaque minute qui passe, 25 hectares de la forêt mondiale disparaissent ...
Avec le site Greenquizz, nous proposons chaque jour une question sur le thème de l'écologie. Y répondre ne prend que quelques secondes. A chaque palier de 200 bonnes réponses, un arbre de plus sera planté.
Cliquez sur la bannière :
Autre chose :
Ouverture vers l'impalpable

Perclue de sagesse, morfondue de certitudes, la momie se liquéfiait, gargarisant l'incohérence des apparences quand elle saisit que l'essence ne relevait pas des sens.
dimanche 13 juillet 2008
Bétonnage de canalisation
J'ai envoyé cette video au secrétariat du maire ; ils n'ont même pas daigner la regarder. Ce qui signifie qu'ils s'en foutent. N'empêche, j'ai jeté un oeil hier, ça se voit que la grille a été bouchée. On le voit même depuis la fenêtre où j'ai fait la vidéo - Et si je le vois moi dont les yeux sont malades et qui porte des lunettes fumées en permanence, d'autres peuvent le voir - Video réalisée avec une camera de poche, je n'avais que ça sur moi à ce moment. Enfin si ça inonde dans le coin on saura pourquoi. Je me demande si c'est trés autorisé ce truc. Sois dit en passant, je me fous que ce le soit ou pas, je m'inquiète sérieusement des conséquences sur les canalisations, c'est tout. Aprés-tout il aurait pu foutre son ciment dans des vieux sacs, ceux qui contenaient le produit au départ, et les garocher en déchetterie non ?
jeudi 10 juillet 2008
Sortir du Nucléaire : je relaie
Réseau "Sortir du nucléaire" - Fédération de 820 associations
Communiqué du 8 juillet 2008 (cliquez sur les bannières cidessus)
360 kg d'uranium rejetés dans l'environnement
au Tricastin : le Réseau "Sortir du nucléaire"
conteste les avis rassurants des autorités et
rappelle que le nucléaire est dangereux et SALE
Rassemblement antinucléaire samedi à Paris (14h pl de la République)
Le Réseau "Sortir du nucléaire" proteste contre les affirmations rassurantes des autorités concernant la fuite radioactive survenue ce jour dans une des installations nucléaires du site du Tricastin (Drôme/Vaucluse). Il est en effet immossible qu'un tel rejet, contenant de l'uranium, n'ait pas de conséquences importantes sur l'environnement et certainement sur la santé de riverains. Si les chiffres reconnus par les autorités sont vrai, cela fait 360 kg d'uranium !
La présentation officielle, "30 m3 et 12g d'uranium par litre", semble rassurante mais cela fait bien 30 000 litres, soit 360 000g... soit 360 kg d'uranium. Il est vraisemblable que des personnes ont consommé de l'eau contaminée dans la journée, et se retrouvent avec des particules d'uranium dans leur organisme. Même lorsqu'elles ne sont pas très radioactives, ces particules sont excessivement dangereuses lorsqu'elles pénètrent dans l'organisme et s'y fixent. Il y a alors une très forte probabilité de cancer.
Le Réseau "Sortir du nucléaire" appelle à une mobilisation antinucléaire internationale samedi à Paris et rappelle que, contrairement aux affirmations des autorités, le nucléaire est une des industries les plus polluantes et les plus dommageables pour la planète :
- les mines d'uranium - le combustible des réacteurs nucléaires - contaminent des régions entières. Le nucléaire français contamine en particulier le Niger dont les mines produisent le tiers de l'uranium consommé par EDF
- les réacteurs en fonctionnement rejettent de la radioactivité dans l'air et dans l'eau.
- les réacteurs en fonctionnement rejettent dans les rivières et dans la mer de grandes quantités de produits chimiques (cuivre, zinc, phosphore, sodium, chlorures, morpholine, etc.)
- les réacteurs nucléaires produisent des déchets radioactifs pour lesquels n'existe aucune solution et dont les plus dangereux vont durer des millions d'années. Ces réacteurs produisent entre autre du plutonium lequel est excessivement nocif pour les êtres vivants et qui permet la fabrication de bombes nucléaires.
- la surconsommation d'électricité, à 80% d'origine nucléaire, est finalement très fortement émettrice de CO2 car nécessitant la mise en service de centrales thermiques (charbon, fuel, etc) en particulier lors de chaque pointe de consommation. .
Les citoyens européens doivent faire entendre leurs voix, exiger une politique énergétique européenne basée sur les plans d'économie d'énergie et le développement massif des énergies renouvelables, et faire en sorte que l'Europe sorte du nucléaire, énergie sale.
mardi 8 juillet 2008
Danube en danger
Pétition pour sauver le delta du Danube
Birdlife nous informe qu'un projet d'infrastructure routière d'envergure à Chituc Levee menace le delta du Danube en Roumanie (réserve de biosphère) et qu'une pétition internationale circule pour demander l'arrêt de ce projet qui menace un site essentiel de reproduction, migration et pour plus de 300 espèces d'oiseaux dont le pélican frisé
Merci de prendre le temps de la signer et surtout de la diffuser ...
Elle ne compte ce jour que quelques centaines de signatures ...
Voici le site où vous pouvez signer, cliquez sur la bannière :
"Ce site où j'organise des visites depuis 12 ans avec Nature et Terroir est vraiment un endroit exceptionnel ! Il faut faire quelque chose !
Voici le début d'un article que vous pouvez retrouver de façon complète sur le site de la Ligue Royale Belge pour la Protection des Oiseaux à la rubrique "sites naturels d'Europe". Website: www.protectiondesoiseaux.be
Merci pour votre signature !
D. HUBEAULT"
Le dernier paradis ornithologique européen : le delta du Danube
Il existe partout en Europe de magnifiques régions naturelles avec des paysages à vous couper le souffle ; on y découvre une flore et une faune intéressantes mais souvent très caractéristiques sur des surfaces de plus en plus restreintes ; il existe encore çà et là des milieux exceptionnels où la biodiversité est encore incroyable et où l’abondance des oiseaux dépasse l’entendement ; le Delta du Danube fait partie de ces endroits d’exception.
Le deuxième delta en importance d’Europe :
Article fauché chez Fraise des Bois, cliquez sur la bannière :
dimanche 6 juillet 2008
Propreté urbaine
Des bornes trés "chébran", esthétiques (enfin sensées l'être) se sont substituées aux "antiques" (tout ce qui a plus de cinq ans est "has been", "blaireau" etc... On sait bien) containers. Le procèdé idéal pour empêcher ces infâmes terroristes (ça mérite au moins la peine de mort non ? Aprés torture s'entends) qui ont parfois l'idée saugrenue de récupèrer une bouteille en plastique usagée pour se bricoler un entonnoir de fortune, ou un vieux journal pour protèger la table des éclats d'un bidouillage approximatif et néanmoins indispensable. Bon pis c'est sensé être propre. Ouais, ben pour le dernier point... Ca laisse un brin à désirer.
En conséquences :

mercredi 2 juillet 2008
Un communiqué de la conf
L'Agriculture Biologique mise à mal par l'Union Européenne !
Communiqué de presse - 27 juin 2008
L'Union Européenne s'apprête à adopter les règles d'application du nouveau règlement de l'Agriculture Biologique qui harmonisera les cahiers de charges entre les différents Etats.
Au moment où l'agriculture biologique attire de plus en plus de consommateurs, où sa capacité à résoudre nombre de questions environnementales actuelles est largement reconnue (qualité des eaux, qualité des produits, résidus de pesticides, etc.), la réduction des contraintes ne sera ni un moyen de favoriser les conversions qui aujourd'hui font cruellement défaut, ni un moyen de résoudre les problèmes techniques auxquels sont confrontés les paysans.
Nivelée vers le bas, la réglementation va à l'encontre des exigences de résultat réclamées par les paysans en agriculture biologique et par la demande des consommateurs. Après l'adoption fin 2007 d'un Règlement général déjà très insatisfaisant, les Etats-membres pourraient adopter les 1er et 2 juillet prochains, un règlement d'application tout aussi inacceptable avec un lien au sol définitivement amoindri, un hors-sol accepté sans aucune conditionnalité réelle, des dérogations aux traitements vétérinaires très inquiétantes, et ceci, au nom des règles du consensus communautaire mettant à mal les spécificités nationales.
En l'état actuel des propositions, la France ne doit pas les voter et poursuivre la défense des fondamentaux de l'A.B. française en demandant le report d'une décision finale prématurée.
Par ailleurs, au plan national, pour la Confédération Paysanne, le développement de l'agriculture biologique doit passer par un effort significativement accru des aides à la conversion, par la mise en place d'une véritable rémunération de reconnaissance à l'instar des autres Etats européens.
Une augmentation très forte des moyens affectés à la recherche parallèlement une formation initiale, et continue des paysans sont incontournables pour atteindre les objectifs assignés à l'agriculture biologique par le plan de relance de Michel Barnier, puis par les conclusions du Grenelle de l'environnement, soit à peu près tout ce qui n'est pas fait aujourd'hui.
Contact :
Philippe Collin, Secrétaire national 06 76 41 07 18
Régis Hochart, Porte parole : 06 08 75 00 73
samedi 28 juin 2008
Déchets nucléaires (relais)
Communication des :
L'Etat recherche un site d'enfouissement de déchets nucléaires. Vingt départements (Ardennes, Aube, Aveyron, Cher, Eure, Indre, Lot, Marne, Haute-Marne, Meurthe-et-Moselle, Meuse, Moselle, Nord, Oise, Pas-de-Calais, Bas-Rhin, Seine-Maritime, Somme, Tarn-et-Garonne, Vosges) sont menacés, pour un total de 3115 communes.
A vos téléphones et souris pour exiger la “transparence” !
L'Etat recherche un site d'enfouissement de déchets nucléaires. Vingt départements (Ardennes, Aube, Aveyron, Cher, Eure, Indre, Lot, Marne, Haute-Marne, Meurthe-et-Moselle, Meuse, Moselle, Nord, Oise, Pas-de-Calais, Bas-Rhin, Seine-Maritime, Somme, Tarn-et-Garonne, Vosges) sont menacés, pour un total de 3115 communes.
La liste de ces communes n'a pas été révélée alors que les documents diffusés par le Ministère de l'écologie, l’Andra et l’Autorité de sûreté nucléaire parlent d'un projet mené "dans la plus grande transparence" !
Soyons des milliers à demander que soit communiquée la liste nationale des communes concernées !
Envoyez le message ci-dessous mais surtout submergez d’appels le numéro vert suivant :
0 800 000 150 (ce n° gratuit est géré par l’ANDRA). Renouvelez votre appel toutes les 48 h.
Cette action se poursuivra tant que nous n’aurons pas obtenu la liste des communes.
Voir l’excellent reportage de France 3 Sud :
http://www.sortirdunucleaire.org/dossiers/alerte-dechets.html
Merci beaucoup.
Philippe Brousse Directeur du Réseau "Sortir du nucléaire" Fédération de 820 associations
Alain Uguen Cyber @cteurs
Message adressé à Pierre André LACOSTE président de l'ASN, au Ministre et à la Secrétaire d'Etat à l'Ecologie , à l'ANDR - Pour signer cliquez ici :
vendredi 27 juin 2008
Martyre animal (relais)
Cette semaine, le magazine la croix consacre un dossier sur la souffrance animale
je vous livre un extrait:
Un rapport sur le bien être animal doit être remis fin juin au président de la République
Entre les défenseurs de l’élevage comme manière de “cocooner” les animaux, et ceux qui dénoncent la cruauté des manières employés par l’industrie agro-alimentaire, le débat fait rage (photo sous licence “creative common”/fleur-design)
« Le concept de “production animale”, le fait d’utiliser les animaux comme une matière première à transformer, date du XIXe siècle, mais il a été appliqué à échelle industrielle ces dernières décennies », rappelle Jocelyne Porcher, sociologue à l’Institut national de la recherche agronomique (Inra).
L’animal a alors été formaté au système de production industriel, à la fois en augmentant la productivité par tête et en supprimant chez lui ce qui faisait entrave à cette quête de résultats.
Pour le porc, le système a été poussé à son maximum et concerne plus 90 % de la production annuelle des 25 millions de têtes en France. « Qui sait encore que le porc est un animal social et qui broute de l’herbe ? », interroge Jocelyne Porcher. ![]()
La prise en compte du bien-être de l’animal
Sans cultiver la nostalgie ou idéaliser les pratiques anciennes, la filière porcine n’échappera cependant pas à la nécessité de renouer avec les besoins de l’animal, les réglementations imposant peu à peu de prendre en compte son bien-être.
En attendant, grâce à la sélection génétique de lignées hyperprolifiques, une truie qui mettait bas 16 porcelets par an en 1970 en met bas aujourd’hui 27, et jusqu’à 31 pour les plus performantes, à raison de 2,3 portées par an.
Ses 14 tétines ont mal résisté à cet excès de sollicitations, d’autant plus que, maintenue en cage, la truie ne peut échapper à la voracité de ses petits. Pour éviter les blessures aux mamelles, s’est donc généralisée la section à la pince ou le meulage des dents des porcelets.
Rapidement sevrés, les mêmes porcelets, engraissés sur caillebotis dans des bâtiments, ont pris la fâcheuse habitude de grignoter la queue de leurs congénères pour remédier à leur désœuvrement (en milieu naturel, ils passent leur temps à fouiller et retourner le sol).
Pour éviter cette caudophagie, « forme douloureuse d’anomalie du comportement observée dans des conditions d’élevage intensif », comme la définit l’Agence européenne de sécurité des aliments (Efsa), s’est institutionnalisée la pratique de la caudectomie ou coupe de la queue. ![]()
“L’animal crie dans les oreilles”
Ces mutilations pratiquées peu après la naissance des porcelets se sont ajoutées à la pratique ancienne de la castration visant à éviter un éventuel goût trop prononcé à la viande. Dans la filière porcine, ces interventions s’appellent « soins des porcelets ».
Pendant neuf ans, Christine Tribondeau a réalisé ces soins dans les services « maternité » de différentes porcheries. « Un travail pénible et douloureux ; l’animal crie dans les oreilles », se souvient-elle.
« La truie est une machine à reproduire, il faut prendre soin de la machine, explique-t-elle, déclencher l’une après l’autre la mise bas avec des hormones, “fouiller” la truie quand elle est fatiguée ou pas assez tonique, c’est-à-dire aller chercher les derniers porcelets au fond de l’utérus. Pas question de prendre le risque de perdre le ou les derniers petits, ceux qui font la marge. »![]()
..../...
Article de :
Marie VERDIER
Achetez le magazine pour lire la suite et encourager le journal dans cette voie d'humanité.
Je dois cette idée d'article au blog d'inspiration végétarienne
(liens "végétariens" à droite en bas ) :
jeudi 26 juin 2008
Interlude visuel pour des lendemains meilleurs
mardi 24 juin 2008
A votre santé !
Déniché sur l'excellent blog (aussi dans mes liens "Ecologie" à droite)
Huile de moteur dans vos assiettes!
C'est une information d'IMPORTANCE à diffuser sur vos blogs, forums, connaissances etc. très vite. <= Site
)
En résumé : Ceux qui ne mangent pas bio (et encore) et qui vivent en France, en Allemagne, aux Pays-Bas, en Italie, à Malte, en Grèce et en Espagne, ont probablement consommé, et consomment encore, de l'huile de moteur ukrainienne ! Ce, en toute connaissance de cause des industriels... des autorités de ces pays... et de l'Union Européene. Mieux, cette dernière a, pour l'occasion, autorisé la vente de tous les aliments contenant moins de 10% d'huile de tournesol frelatée (en prenant tooooutes les précautions pour garantir la sécurité du consommateur évidemment). Ben voyons !!
"40.000 tonnes d’huile de tournesol ukrainienne coupée au lubrifiant pour moteur ont été distribuées en Europe, d' après des révélations du «Canard enchaîné». Des produits alimentaires fabriqués à partir de cette huile n’auraient pas été retirées du marché, officiellement «en l’absence de toxicité aiguë».
L'histoire commence le 21 avril quand le groupe Saipol, maison mère des mayonnaises Lesieur, informe la Répression des fraudes que des escrocs leur ont livrés une cargaison de 40.000 tonnes d'huile de tournesol ukrainienne coupées avec 280 tonnes d’huile de moteur." Tiré du site 20 minutes
















