dimanche 8 juin 2008
Nature en fleur
Je me suis amusé avec une de mes photos (déjà là elle est un peu retouchée) :
Et ce que j'en ai fait au final
Cliquez dessus pour agrandir
mardi 3 juin 2008
fleurs sauvages
Adonis annua (cliquez sur les photos pour agrandir)
détail
Adonis évoque la légende grecque du bel Adonis tué à la chasse par un sanglier et pour lequel chaque goutte de sang versée donna naissance à une fleur. Ses fleurs sont effectivement rouge vif mais peuvent aussi prendre une teinte jaune.
Les pétales étalés présentent souvent une tache noire près du centre de la fleur.
Les feuilles sont découpées en fines lanières 2 ou 3 fois.
La plante contient une faible quantité de glucosides qui la rend légèrement toxique.
Cette fleur Messicole des champs est en voi de disparition.
Les pesticides et l'agriculture intensive en sont la cause.
(la réponse pour l'ovni d'hier demain)
dimanche 25 mai 2008
Une nuit dans la nature
La lune joue avec les arbres, glissant doucement sur fond d'infini...
le rossignol me berce doucement. Derrière moi, dans les fourrés, un moyen duc s'essouffle en sourdine et une effraie a jeté son cri d'alarme, tout prés, légèrement sur ma gauche. Une sauvagine se glisse avec précaution sur la droite, je ne puis la distinguer. Une musaraigne est venue galopper sur ma natte, pas plus effrayée que ça.
Je suis seul, assis en tailleur sur ma natte. Je ne suis plus qu'yeux, oreilles, odorat. La nature me parle. Un échange subtil entre elle et moi. J'ai adressé une prière aux forces qui président à ce miracle de la vie que je voudrais éternel. Je m'engourdi peu à peu. Là mon esprit s'évade un moment vers une soupe aux potirons... Est-ce à dire que mes petits potirons deviendrons grands ?
Le froid de l'aube m'a ravigoté. La lune n'est pas couchée, elle a juste poursuivi sa course, le ciel a pâli.
Je me suis levé, dégourdissant mes jambes. J'avance avec d'infinies précautions sur un tapis de lierre. Ne pas écraser par mégarde un petit escargot ou un insecte.
Dans la plaine l'horizon rosi déjà. Il est à peu prés cinq heure ou un peu plus aux horloges des hommes.
Tandis que la déesse de la nuit pâli doucement, toute une vie chuchotte dans les herbes et les jeunes épis des champs, comme si elles voulaient ne pas troubler le silence qui règne encore à cette heure. Chacun échangeant des petits mots discrets avec sa chacune.
Je suis rentré dans le bois, j'ai rejoint mon petit laurier qui se porte plutôt bien. Et soudain retentit la salut du merle au soleil levant. Alors toute la nature s'est mise à bruire des chants de l'aube des oiseaux qui savent encore remercier la nature du miracle de la vie.
(on peut agrandir lesphotos en cliquant dessus)
samedi 17 mai 2008
L'âme du monde
J'ai déniché le lien vers cette vidéo chez :
Tinou au jour le jour : à chaque jour suffit sa peine (ce n'est pas d'elle)
Et franchement elle vaut le détour. Attention : dure 1/2 heure.
mardi 13 mai 2008
Un égaré dans la nature
Avant toute chose, faudrait m'expliquer ce que ce machin, que je pense être un Iris des jardins donc cultivé, faisait à égayer un bord de route prés des coquelicots, à la lisière d'immensités de champs de colza à plus de trois bornes de la moindre maison, complètement isolé.
L'iris des jardins ou iris germanica est une plante vivace très cultivée qui peut pousser naturellement dans les lieux secs , il fait partie de la famille des iridacées.
La partie souterraine est composée par un
rhizome épais et ramifié.
Les feuilles vert plus ou
moins grisâtre, longues, épaisses et plates sont en
forme de glaive.
En avril-mai, les fleurs s'épanouissent, elles
sont portées à 3 ou 4, par une tige feuillée
solide.
Des pièces membraneuses sont fixées à
la base de chaque pédoncule floral, ce sont des spathes
brunâtres.
La fleur est de grande taille, elle comprend 6
tépales (éléments à l'aspect de pétales)
bleus, pourpres ou blancs. Les 3 tépales internes sont dressés
et leur extrémité retombe vers le centre. Les 3 autres
sont étalés et leur extrémité est
pendante ; leur moitié inférieure veinée est
recouverte d'une barbe jaunâtre.
Le fruit est une capsule à 3 parties.
Ces plantes sont décoratives, à la fois
par leur feuillage particulier et persistant et par leur
spectaculaire floraison ; elles ont leur place dans les bordures, les
talus ou les grandes rocailles.La diversité des coloris des
fleurs justifie le nom iris qui signifie arc-en-ciel.
La
multiplication s'effectue facilement par division du rhizome.
Il existe plusieurs centaines d'espèces d'iris
et plusieurs dizaines de milliers de variétés !
Les
travaux d'amélioration des espèces et et d'hybridation
ont commencé au XVIe siècle.
Pour simplifier, on
distingue :
les iris à rhizome
- iris à barbe
comme l'iris des jardins ou l'iris palida
- iris sans barbe comme
l'iris Kempferi qui aime les lieux humides
- iris à crêtes
comme l'iris japonica
les iris bulbeux
comme iris reticulata ou
iris xiphioïdes
les iris poireaux avec une grosse racine en
forme de navet située sous le bulbe
comme iris planifolia
ou iris magnifica.
Les rhizomes d'iris florentina séchés
et pulvérisés ont un parfum de violette et servent à
fabriquer des produits de beauté.
Certains iris ont été
utilisés pour leurs propriétés médicinales
(l'iris versicolor pour son action anti-inflammatoire et dépurative).
dimanche 11 mai 2008
Une fleur originale...
Muscari à toupet
La fleur
Le toupet avant floraison
(j'ai remarqué que sur image Google, personne n'avait pensé à la publier avant floraison, un comble !)
C'est une espèce vivace grâce à son bulbe, qui atteint de 30 à 60 cm de haut et qui fleurit au printemps, entre avril et juillet. le bulbe de couleur tirant sur le roux à la taille d'une noix.
Classée parmi les Liliacées, comme le muguet par exemple.
Les Liliacées sont des herbes à rhizomes ou à tubercules qui peuvent parfois prendre des allures d'arbuste ou d'arbre.
Noms communs : queue-de-poireau, muscari chevelu, ail à toupet, poireau roux...
mercredi 7 mai 2008
J'ai suivi l'évolution d'une jolie fleur...
On appelait ça les pentecôtes dans mon enfance...
Ca s'appelle une Orchis pourpre
Identification faite grâce à : Passion des fleurs
Liens surle sujet : http://www.florealpes.com/fiche_orchispourpre.php
http://plantes.sauvages.free.fr/pages_plantes/orchis_pourpre_.htm
La plante fin février
La plante en mars
La plante en avril
La fleur actuelle
lundi 5 mai 2008
Au bois des fous...
Vous vous souvenez de mon papier du
mercredi 16 avril 2008 ?
"J'ai jamais vu ça en 50 ans !"
Et ma série de photos dont celle-ci est extraite :
Hé bien elle a été ôtée la dépouille du hérisson !
Par qui ? Pourquoi ? J'ai des soupçons mais pas encore de preuve formelle. Notez qu'aucune des assos de défense de la nature à qui j'en avais parlé n'ont daigné me répondre ; pas même un mot poli. C'est pas trop le moment qu'ils viennent me réclamer des sous, et en particulier Deux-Sèvres Nature environnement, je les recevrai !
Il est vrai qu'ils sont comme ça dans le coin.
[Une anecdote sans rapport direct mais significative :
J'avais recueilli un jeune labrador d'environ trois ans. Paumé, affamé, mais affectueux. A deux plombes du mat n pleine cambrousse, je ne savais pas top quoi faire. Conseil téléphonique pris à la gendarmerie par téléphone, je décidais de l'emmener au Refuge Saintais le lendemain après lui avoir donné à manger et à boire. Et du coup j'ai porté quelques kilos de riz bas de gamme que j'avais en réserve et que je voyais que je n'arrivais pas à consommer assez vite. Déjà, là-bas, je me suis fait engueuler parce que je me méfiais des deux bergers allemands en vrac dans la cour et qui ne m'avaient pas à la bonne à première vue (au lieu de leur donner l'ordre de se tenir tranquille ; ce qui aurait suffi), mais en plus, quand j'ai demandé des nouvelles du labrador, on m'a encore engueulé et on m'a dit qu'il était crevé et que c'était parce que je l'avais matraqué !!! N'importe quoi. Les défenseurs des animaux sont parfois plus cons encore que leurs ennemis ; mais le pictave, je crois que lui, il en tient une couche. C'est génétique.]
Mais revenons à nos moutons. Ou plutôt à nos dépouilles.
Celle du hérisson a été enlevée et à deux mètres de là, une autre a été déposée, de lapereau cette fois. Sans doute s'agit-il du produit de la chasse d'une buse, vu l'état. Mais vu la position, et relativement à la peau de hérisson, je me dis que la dépouille doit avoir été mise là volontairement. Je vais surveiller ce coin de beaucoup plus prés encore. Vous noterez qu'il y a une semaine la dépouille du hérisson était toujours là.
Voici donc ma dernière découverte :
Notez que dans les environs ça a été piétiné dans tous les sens, tous le petit bois a été fouillé, des gros godillots maladroits, genre fouille merde qui ne respecte rien, foulant indifféremment les plantes protègées et les autres.
(on peut agrandir les photos en cliquant dessus)
dimanche 4 mai 2008
Champignon original
Encore un champignon qu'on dit "parasite", qui se développe sur le bois en décomposition. Encore un dont je connais pas le nom mais qui prouve combien les écosystèmes, livrés à eux-mêmes, savent s'équilibrer et réservent tant de choses aussi extraordinaires que jolies. (cliquez dessus pour agrandir)
vendredi 25 avril 2008
La petite bébête qui galope, suite...
Retour sur les photos d'hier... TaoMUGaia a raison, Deux sites consacrés aux insectes qui en parlent : (cliquez sur les images pour y accéder) J'ai apris plein dechoses là dessus depuis hier soir. Par exemple que la larve de cette insecte colonise les abeilles sauvages. Notez qu'il y en a dans le coin où j'ai fat la photo, ça ne semble pas détruire la colonie. J'ai aussi découvert qu'on utilise cet insecte en homéopathie ! Voir :(cliquez sur l'image) Merci à TaoMUGaia d'avoir trouvé le nom de cette petite bébête. Ca n'a pas un rapport immédiat, mais allez donc voir son blog : Vous en sortirez un peu moins couillon. |



























